Un permis est indispensable : Un étranger ne peut exercer une activité professionnelle sur le territoire national sans un permis délivré par le ministère compétent, et doit être autorisé à entrer et à séjourner à des fins professionnelles ; en tant qu'employeur, vous ne pouvez employer un étranger avant l'obtention de ce permis (art. 71). Le ministre compétent fixe par décision les conditions, les procédures et le renouvellement du permis, ainsi que ses frais, dont le montant ne peut être inférieur à 5 000 ni supérieur à 150 000 livres (art. 71).
Cas d'exemption : Si l'étranger est dispensé de l'obligation de permis, vous devez en informer l'autorité administrative compétente dans un délai de sept jours à compter de la prise de fonctions de l'étranger et à la cessation de ses services (art. 71).
Déclaration d'absence : Vous êtes tenu de signaler à l'autorité administrative et aux autorités compétentes toute absence du travailleur étranger pendant quinze jours continus sans justification légale (art. 72).
Rapatriement : À la fin de la relation de travail, vous devez reconduire l'étranger dans l'État depuis lequel il a été recruté à vos frais, sauf stipulation contraire du contrat (art. 74). L'ensemble de ces dispositions est soumis au principe de réciprocité, et le ministre fixe le ratio maximal d'emploi des étrangers (art. 70).
Information juridique générale, pas conseil juridique. Pour un conseil adapté à votre situation, consultez un avocat inscrit au barreau en Égypte.